
Vous aimeriez travailler de chez vous par téléphone… mais rien que l’idée d’appeler quelqu’un que vous ne connaissez pas vous fait hésiter ? 📞
C’est beaucoup plus fréquent qu’on ne le pense.
On imagine souvent qu’il faut être commercial(e), avoir beaucoup d’assurance ou savoir quoi répondre à tout.
En réalité, l’aisance au téléphone s’apprend.
On commence avec une méthode, quelques repères, de la pratique… et petit à petit, les appels deviennent beaucoup moins impressionnants.
Dans cet article, je vais vous montrer comment commencer sans vous mettre une pression énorme et surtout comment gagner en confiance progressivement.
1. N’essayez pas d’être parfait(e) dès le premier appel 😉
Quand on débute, on voudrait souvent avoir la phrase parfaite, la réponse parfaite et ne jamais hésiter.
Mauvaise nouvelle : ça n’existe pas. 😅
Même avec un bon script, un appel reste une conversation. La personne en face peut répondre quelque chose que vous n’aviez pas prévu, vous couper, poser une question… et c’est normal.
Votre premier objectif n’est pas d’être parfait(e). C’est d’être suffisamment préparé(e) pour commencer.
Plus vous pratiquerez, plus vos phrases deviendront naturelles et plus vous gagnerez en assurance.
2. Préparez vos premières phrases avant d’appeler 📞
Quand on manque de confiance, le plus difficile est souvent le démarrage de l’appel.
On décroche… et tout à coup, on ne sait plus comment commencer. 😅
La solution n’est pas d’apprendre un discours de trois minutes par cœur. Préparez simplement vos premières phrases :
Qui êtes-vous ? Pourquoi appelez-vous ? Et qu’attendez-vous de la personne en face ?
Par exemple, une introduction courte et claire sera toujours plus facile à dire qu’un long texte récité.
L’objectif est d’avoir un cadre qui vous rassure, tout en gardant une conversation naturelle.
Et avec la pratique, vous aurez de moins en moins besoin de regarder vos notes.
3. Un « non » n’est pas un jugement sur vous 😉
Quand on débute, un refus peut vite être pris personnellement.
On entend « non » et on pense :
« J’ai mal parlé. »
« Je ne suis pas fait(e) pour ça. »
« Je dérange les gens. »
Alors qu’en réalité, la personne peut simplement ne pas être intéressée, ne pas avoir le temps ou ne pas avoir besoin de ce que vous proposez aujourd’hui.
Et ça change tout.
Votre rôle n’est pas de convaincre tout le monde.
Votre rôle est de poser les bonnes questions, écouter et vérifier si votre interlocuteur est concerné.
Un refus fait donc partie du travail. Il ne dit rien de votre valeur ni de votre capacité à progresser.
Plus vous dissociez le refus de votre personne, plus vous gagnez en sérénité au téléphone. 📞
4. Entraînez-vous avant de vous lancer pour de vrai 🎧
Vous n’êtes pas obligé(e) d’attendre votre premier vrai appel pour commencer à vous entraîner.
Au contraire, plus vous répétez avant, plus votre cerveau se familiarise avec la situation.
Vous pouvez par exemple :
lire votre introduction à voix haute ;
vous enregistrer sur votre téléphone ;
simuler un appel avec quelqu’un ;
vous entraîner à répondre à quelques objections simples ;
refaire le même démarrage plusieurs fois jusqu’à ce qu’il devienne naturel.
Au début, vous aurez peut-être l’impression que ça sonne un peu faux ou trop préparé.
C’est normal.
Le but n’est pas de réciter parfaitement. Le but est de ne plus être surpris(e) par vos propres mots.
Et très vite, ce qui vous demandait beaucoup d’effort au départ devient beaucoup plus fluide.
La confiance vient rarement avant de commencer.
Elle vient surtout parce qu’on s’entraîne, qu’on essaie… et qu’on constate qu’on est capable de le faire. 💪
5. Apprenez à gérer les objections sans paniquer 😅
À un moment ou à un autre, vous allez entendre :
« Ça ne m’intéresse pas. »
« Je n’ai pas le temps. »
« Envoyez-moi un mail. »
« On a déjà quelqu’un. »
Et quand on débute, on peut vite perdre ses moyens.
Pourtant, une objection ne veut pas forcément dire que la conversation est terminée.
L’idée n’est pas de forcer ni de chercher à avoir absolument raison.
L’idée est plutôt de rester calme, comprendre ce qui bloque et poser une question simple.
Par exemple :
« Je comprends. C’est parce que ce n’est pas un sujet d’actualité pour vous ou plutôt parce que vous êtes déjà équipé(e) ? »
Une question comme celle-ci permet de comprendre ce qu’il y a réellement derrière le refus.
Petit à petit, vous allez remarquer que les mêmes objections reviennent souvent.
Et c’est une bonne nouvelle : cela veut dire que vous pouvez les préparer.
Plus vous savez quoi répondre, moins vous avez peur d’entendre “non”. 📞
6. Ne cherchez pas à faire 100 appels dès le premier jour 📞
Quand on débute, on pense parfois qu’il faut appeler énormément pour devenir rapidement à l’aise.
Pas forcément.
Faire 100 appels en étant stressé(e), en récitant son texte et sans prendre le temps de comprendre ce qui fonctionne peut surtout… vous épuiser. 😅
Commencez plutôt progressivement.
Par exemple :
quelques appels pour vous échauffer ;
une petite pause pour voir ce qui vous a mis en difficulté ;
une correction si nécessaire ;
puis une nouvelle série d’appels.
L’objectif est de vous demander après chaque session :
Qu’est-ce qui a bien fonctionné ?
À quel moment ai-je hésité ?
Quelle objection m’a bloqué(e) ?
Qu’est-ce que je pourrais dire différemment la prochaine fois ?
C’est comme ça qu’on progresse réellement.
La quantité compte, mais la qualité de votre pratique compte encore plus.
Et vous verrez qu’au fil des appels, quelque chose change : vous réfléchissez moins à chaque phrase, vous écoutez davantage votre interlocuteur… et vous commencez enfin à avoir une vraie conversation. 😉
7. La confiance vient avec la pratique, pas avant 💪
Beaucoup de personnes attendent de se sentir vraiment prêtes avant de commencer.
Mais au téléphone, ça fonctionne rarement comme ça.
La confiance n’arrive pas d’un coup parce qu’on a lu un script ou regardé quelques vidéos.
Elle se construit appel après appel.
Au début, vous allez peut-être hésiter, chercher vos mots ou avoir besoin de vos notes sous les yeux.
Puis progressivement :
vous saurez mieux comment démarrer ;
vous reconnaîtrez les objections les plus fréquentes ;
vous trouverez plus facilement vos mots ;
vous écouterez davantage votre interlocuteur ;
et vous aurez de moins en moins peur de vous tromper.
C’est exactement comme n’importe quelle compétence : plus vous pratiquez avec une méthode, plus vous devenez à l’aise.
Et un jour, vous vous rendrez compte que ce qui vous stressait énormément au début est devenu presque naturel. 😉
Vous n’avez donc pas besoin d’attendre d’avoir confiance pour commencer.
Vous commencez… et c’est justement comme ça que la confiance arrive.
Et si vous commenciez simplement par vous préparer ? 😉
Travailler de chez soi par téléphone ne demande pas d’être extraverti(e), commercial(e) dans l’âme ou parfaitement à l’aise dès le départ.
Ce qu’il faut surtout, c’est une méthode, de l’entraînement et l’envie de progresser.
Si aujourd’hui vous vous dites :
« Ça pourrait me plaire… mais je ne saurais même pas comment commencer », alors commencez justement par découvrir les bases.
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